Lundi est la journée où nous avons parcouru le plus de kilomètres en quad (environ 130km). Nous commencions à bien manier les quads et allions plus vite. D’ailleurs, Moussa était très vexé que l’on arrive avant lui près du baobab où nous étions censés faire une pause. D’habitude, c’était toujours lui le premier sur place ! Le matin, nous avons fait toute la route de La Somone à Ndagane, où nous avons visité en pirogue l’île aux oiseaux, ses oiseaux (grues blanches et noires, cormorans, pélicans…), et ses palétuviers où s’accrochent les huîtres. Là-bas, il faisait bien plus chaud qu’au lac rose et difficile de tenir à midi sans ombre. Après le repas, petite baignade dans le Saloum (bien plus chaude que l’Atlantique), malgré les recommandations d’un pêcheur qui nous a dit que l’eau était trop polluée pour les blancs.
L’après-midi, quelques arrêts le long des pistes pour observer une termitière et la récolte du vin de palme, puis nous avons rejoint le camp africain du Simal. Ce camp est construit comme un village peul, les cases y sont typiques (en paille), et même si il y a l’eau courante (avec néanmoins peu de pression et un seau en guise de chasse d’eau) et l’électricité grâce à un générateur entre 20h et 23h, l’expérience est fantastique. Avant de manger, nous sommes allés à la pêche. La pêche fut bonne, même si certains ont beaucoup mieux pêché que d’autres (Elo a pêché 6 poissons pendant que Xav en a péniblement pêché 2, dont un tout petit et un autre qui s’est suicidé plus qu’il n’a été pêché puisque l’hameçon était planté dans sa dorsale et non dans sa bouche). Très bon repas, puis au lit.
Diaporama - Sur la route
Diaporama - Gite africain du Simal
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